10 ans de photographies à l’Abbaye royale de l’Epau

Jusqu’au 6 novembre prochain se tient la 10e saison photographique de l’Abbaye royale de l’Epau à Yvre-l’Eveque (Sarthe) où dix photographes habillent les murs et les jardins de l’Abbaye. Dans la quiétude de ces lieux, toutes et tous invitent les visiteurs à appréhender le monde alentour sous un autre paradigme. À l’occasion du 10e anniversaire de sa saison photographique, l’Abbaye royale de l’Épau a fait appel à dix artistes aux approches et esthétiques plurielles. Installations et autres expositions en plein air, performances sonores… Toutes convergent néanmoins vers un seul et même point : susciter le trouble ou l’étonnement de celui ou celle qui regarde. De manière ludique, le 8e art s’engage ainsi, comme il sait si bien le faire, dans des problématiques liées à l’environnement et à la complexité de nos sociétés. Propice à la réflexion, la sérénité du lieu – hors du temps en bien des aspects – ne manque pas de laisser l’espace nécessaire à l’appréhension des diverses perspectives exposées. Situé à seulement dix minutes de tramway de la gare du Mans, ce sublime écrin de verdure s’impose comme une retraite ou une parenthèse bienvenue dans notre quotidien. Si près et pourtant coupé du monde contemporain, il permet sans nul doute de mieux le réinvestir. Continue reading « 10 ans de photographies à l’Abbaye royale de l’Epau »

10e saison photographique de l’Abbaye royale de l’Epau

L’Abbaye royale de l’Epau, aux portes du Mans, célèbre en 2022 la 10e édition de sa saison photographique.

Dix années de photographies exposées en extérieur ou intérieur, du plus grand format au plus petit, du monde entier ou de la Sarthe pour mieux en appréhender les richesses et évolutions… qui démontrent la volonté de faire bouger les clivages, de s’interroger sur le monde qui nous entoure, de mettre en avant la créativité des photographes d’aujourd’hui et dans la valorisation d’un lieu patrimonial offrir une offre culturelle pour tous.

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L’abbaye de Chéhéry, un lieu de vie historique et atypique en Argonne-Ardennaise

Découvrez l’Abbaye de Notre Dame de Chéhéry

Un lieu de vie historique et atypique au coeur de l’Argonne Ardennaise

L’abbaye de Notre Dame de Chéhéry, ancienne abbaye cistercienne construite au XIIe siècle, organise pour la première fois ce week-end une chasse aux œufs mémorable pour petits et grands ! Soutenue par la Mission Patrimoine de Stéphane Bern, l’abbaye mise aujourd’hui sur l’avenir en développant une offre culturelle en ses murs. Sur l’initiative de Guillaume Ull et Charles du Jeu, propriétaires des lieux, l’abbaye retrouve ses couleurs d’antan et innove en multipliant les projets : production de miel, concerts et festivals, naissance d’une vigne…. Focus sur ce joyau ché(hé)ri de l’architecture monastique classique de l’Argonne Ardennaise.

Un peu d’histoire

Monument historique majeur du Sud des Ardennes, situé à Châtel-Chéhéry, l’abbaye fut détruite durant les guerres de religions puis reconstruite dans un style classique au milieu du 18ème siècle par l’architecte Nicolas Joseph. En péril, le bâtiment est racheté en 2019 par deux passionnés, Guillaume Ull, architecte du patrimoine, et Charles du Jeu, informaticien qui se font la promesse de s’engager corps et âme dans la restauration de cette propriété, et d’en faire un véritable projet de cœur et de territoire. Lieu de passage de nombreuses personnalités du monde des Arts telles que Giulia Grisi, grande cantatrice de son temps, sa cousine Carlotta, danseuse de ballets, ou encore Théophile Gautier, l’Abbaye traverse les siècles et marque les esprits de tous par sa beauté et son immensité.

Le coût d’une restauration

En 2020, grâce au loto du patrimoine, porté par Stéphane Bern, l’abbaye a pu profiter de 155 000€ de dotation pour voir avancer sa restauration. Avec une volonté de créer un véritable lieu de vie avec des activités culturelles et de productions, Guillaume Ull, aidé par une équipe de bénévoles, s’investit quotidiennement dans la restauration de ce lieu, très peu transformé depuis le XVIIIème siècle, mais aujourd’hui en état de dégradation avancée. Au-delà du loto du patrimoine et ses 155 000€, l’abbaye perçoit également des dons de la part des visiteurs et particuliers mais également des subventions de la région Grand Est et de la DRAC. Ces aides ont été un bon moyen de faire rayonner l’abbaye et l’ensemble des personnes qui apportent leur soutien quotidien quant à la sauvegarde du bâtiment.

Abbaye de Notre Dame de Chéhéry

L’association des Amis

L’abbaye veut donner l’occasion à chacun de s’associer aux enjeux de la conservation du patrimoine et d’apporter sa pierre à l’édifice, au travers d’une structure associative. L’Association des Amis, s’est constituée il y a un peu plus d’un an avec l’équipe de bénévoles qui s’était engagée au démarrage des travaux de restauration. Elle a pour but de favoriser les actions en faveur d’un projet qui met en valeur l’histoire, les arts, les savoir-faire techniques, dans un objectif de transmission à toutes les générations. Les travaux de rénovation prendront quelques années, donnant ainsi l’occasion à l’association de se rapprocher du public en organisant des rencontres telles que des concerts, des chantiers bénévoles, des visites guidées et des événements culturels ouverts à tous.

L’agenda de l’abbaye de Chéhéry

Festival Chéri – Samedi 6 août

Suite à la réussite de la première édition du Festival Chéri en 2021, l’édition 2022 est organisée pour la plus grande joie de tous, le samedi 6 août de 11h à 2h à l’abbaye. Au programme, des concerts, expositions, spectacles de son et lumières et un bal moderne dans un lieu enchanteresque ! A cette occasion, les bénévoles sont les bienvenus pour tous types d’aide.

Comment faire une retraite spirituelle : Guide pour les débutants

Vous sentez-vous épuisé spirituellement ? Vous cherchez un moyen de vous ressourcer et de vous connecter à votre puissance supérieure ? Si c’est le cas, alors une retraite spirituelle peut être la solution parfaite pour vous ! Dans cet article de blog, nous allons discuter de ce qu’est une retraite spirituelle, et nous vous donnerons des conseils pour en faire une qui réponde à vos besoins spécifiques. Alors si vous êtes prêt à vous lancer dans un voyage de découverte de soi, continuez à lire !

Où faire une retraite spirituelle en France ?

Il existe de nombreux endroits en France qui peuvent fournir le cadre parfait pour une retraite spirituelle. Voici quelques-uns de nos sites préférés

  • L’Abbaye de Fontfroide, située dans le sud de la France, près de Narbonne
  • L’Abbaye de la Pierre Qui Vire, située en Bourgogne et connue pour son cadre paisible et ses magnifiques jardins
  • Le Mont Saint Michel, une commune insulaire au large de la Normandie, qui abrite une superbe abbaye perchée au sommet d’une colline rocheuse

Comment faire une retraite spirituelle ?

Voici quelques conseils pour vous aider à organiser votre propre retraite spirituelle

-Tout d’abord, décidez de ce que vous espérez retirer de cette expérience. Cherchez-vous à vous connecter à Dieu ou une autre puissance supérieure ? Ou peut-être préférez-vous vous reconnecter avec la nature et réfléchir à votre place dans le monde ?

-Ensuite, choisissez un lieu qui répondra à ces besoins. Par exemple, si la religion est au cœur de votre retraite, envisagez de visiter une abbaye comme Fontfroide, qui a été utilisée comme abbaye depuis sa fondation en 1135 et qui abrite aujourd’hui un monastère

-Enfin, planifiez la durée de votre retraite ! Vous voudrez peut-être une journée de méditation ou deux semaines si vous espérez vraiment découvrir les pratiques religieuses au Mont Saint Michel (site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO)

Combien coûte une retraite spirituelle ?

Cela dépend de l’endroit où vous allez ! Certaines retraites peuvent être gratuites, tandis que d’autres sont payantes. Cependant, la plupart des centres de retraite proposent des bourses ou des plans de paiement afin de rendre leurs programmes accessibles au plus grand nombre.

Si vous vous sentez spirituellement épuisé et que vous cherchez un moyen de vous ressourcer, envisagez de vous lancer dans votre propre retraite spirituelle ! Vous pouvez trouver le lieu et le programme parfaits en fonction de vos besoins et de vos intérêts, et il n’est pas nécessaire de dépenser beaucoup d’argent – de nombreux centres proposent des bourses ou des plans de paiement. Avec un peu de planification, vous pouvez créer une expérience inoubliable qui vous aidera à vous connecter à votre puissance supérieure et à approfondir votre pratique spirituelle.

  1. Tout d’abord, décidez de ce que vous espérez retirer de cette expérience
  2. Choisissez un lieu qui répond à ces besoins
  3. Planifiez la durée de votre retraite
  4. Considérez le coût de la retraite

Avec ces conseils en tête, vous êtes prêt à commencer à planifier votre propre retraite spirituelle ! Bon voyage !

Lorsque la plupart des gens pensent à faire une retraite spirituelle, ils s’imaginent laisser leur vie bien remplie derrière eux et se retirer dans un endroit isolé pendant une longue période. Bien que cela puisse être un excellent moyen de s’éloigner des distractions de la vie quotidienne et de se concentrer sur sa pratique spirituelle, ce n’est pas nécessaire pour vivre une expérience satisfaisante. En fait, de nombreuses personnes choisissent des retraites plus courtes qui ne durent qu’un ou deux jours.

Comment se passe une retraite dans une abbaye ?

Si vous souhaitez découvrir la vie et les pratiques religieuses, envisagez de visiter une abbaye comme Fontfroide. Cette abbaye du 12e siècle a été utilisée comme monastère depuis sa fondation et abrite aujourd’hui des moines cisterciens. Il existe de nombreuses autres abbayes en France qui proposent des retraites, comme l’Abbaye de la Pierre Qui Vire, située en Bourgogne. Ce site magnifique est connu pour son cadre paisible et ses beaux jardins

Et si je veux faire une retraite dans la nature ?

Il existe de nombreux endroits en France qui offrent un cadre idéal pour une retraite spirituelle dans la nature. Par exemple, le Mont Saint Michel est une commune insulaire située au large de la Normandie qui abrite un site du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il comprend une abbaye construite en l’honneur de l’archange Michel et a été utilisé comme lieu de retraite religieuse et de pèlerinage tout au long de l’histoire

L’itinérance au coeur de la saison photo de l’Abbaye royale de l’Epau (Sarthe)

Sur le thème de l’itinérance, l’Abbaye royale de l’Epau (aux portes du Mans) accueille,  depuis le 1er juillet et jusqu’au 1er novembre,  quatre photographes qui posent leurs regards sur le monde. Une exposition pour tous les publics dans le parc de l’Abbaye. Continue reading « L’itinérance au coeur de la saison photo de l’Abbaye royale de l’Epau (Sarthe) »

Une exposition photo en plein air à l’Abbaye royale de l’Epau (Sarthe)

Profitez d’une pause culturelle entre patrimoine et photographie à l’Abbaye royale de l’Epau aux portes du Mans (Sarthe) !

Depuis plusieurs années maintenant, la photographie investit la programmation culturelle proposée par le Département de la Sarthe, notamment au sein de l’Abbaye Royale de l’Épau dont il est propriétaire.
Cette saison 2020 s’inscrit dans le cadre de la biennale 2019-2020 d’animations culturelles et patrimoniales départementales construite autour du thème de « l’itinérance ». L’Abbaye Royale de l’Épau est l’épicentre de la saison photographique concoctée par le Département en réunissant une complémentarité de regards sur cette thématique. Cet art trouve un écho particulièrement intéressant au sein de ce site patrimonial situé aux portes du Mans en faisant dialoguer le monument et son environnement et en jouant avec les jeux de lumières qui subliment son architecture.

Un parcours photographique à ciel ouvert avec :

•   Nyani QUARMYNE  « We were once three miles from the sea » : A Totope, petit village de la cote ghanéenne, le sable est fin et l’eau est bleue et chaude – mais les habitants doivent faire face a la montée des eaux et à !’érosion. L’érosion cotiere et fluviale n’est pas un phénomène nouveau sur la cote du Ghana. Cependant, le rythme du changement s’est considérablement accéléré ces dernières années, emportant maisons et moyens de subsistance et, selon certains experts, préfigurant le sort de nombreuses capitales cotières de l’Afrique de l’Ouest à mesure que le niveau de la mer continue d’augmenter. Nyani Quarmyne, alors basé a Accra, est parti à la rencontre des habitants des villages de pêcheurs du sud du pays : celles et ceux qui, par manque de moyens, sont obligés d’abandonner leurs fo yers ava nt qu’ils ne soient, inéluctablement, emportés par l’océan. Dans ce village, comme dans beaucoup d’autres villages des alentours, les habitants sont refugiés climatiques, à quelques mètres seulement de leurs maisons. Une injustice car leur mode de vie simple n’en est pas responsable. Et ils n’ont littéralement nulle part où aller – coincés entre le lagon Songor, aux mains de sociétés privées, et les eaux à perte de vue du Golfe de Guinée. Le concept de changement climatique reste trop souvent abstrait, iilustré par des termes et des diagrammes scientifiques complexes et peu compréhensibles. Mais son sens reste vague. C’est ce qui donne leur pouvoir évocateur aces portraits d’hommes et de femmes au milieu des ruines de ce qui fut, ii n’y a pas si longtemps, leur maison.
A PROPOS DE NYANI QUARMYNE : Nyani Quarmyne est un photographe autodidacte qui se définit comme un« Africain hybride « , né en lnde d ‘un père ghanéen et d’une mère philippine et ayant vécu au Kenya, au Zimbabwe, au Swaziland, au Canada, en Australie, aux Etats- Unis, au Ghana. S’il vit aujourd’hui à Dusseldorf, en Allemagne, Nyani mène des missions à !’international pour une grande variété d’ONG, de sociétés et de clients éditoriaux. Ses travaux personnels reposent sur les traits communs qu’il voit en chacun de nous et l’ont conduit récemment a explorer !’expression de la foi sous toutes ses formes, les conditions de vie et les modalités de prise en charge des malades mentaux, ou encore la region du Sahel. Les photographies de Nyani Quarmyne a ete exposées en Australie, dans divers pays européens, en Amérique du Nord et en Afrique de l’Ouest. II a été lauréat du Prix de l’Union européenne au x Rencon tres de Bamako Pan-African Photography Biennial et finaliste du Australian National Photographic Portrait Prize.

•   Erik JOHANSSON « Imagine » – Entre petits clins d’ceil insolites et réflexions profondes sur notre inconscient et nos perceptions, les photographies surréalistes de !’artiste suédois Erik Johansson, invitent a un voyage aux frontières du réel. lnspirées de grands peintres surréailstes comme Magritte, Dali mais aussi par des auteurs de livres qui ont bercé son enfance tels que Sven Nordqvist et Elsa Beskow, ses créations donnent naissance à des images qui racontent des histoires et parlent aussi bien aux enfants qu’aux adultes. L’univers onirique du photographe développe un réalisme à la charnière du rêve, nous proposant ainsi une succession d’hallucinations visuelles. Son travail se déroule en trois temps : tout commence avec une idée, un concept, puis ii lui faut réunir le matériel photographiqu e nécess aire (parfois jusqu’à une centaine de photographies sont nécessaires) . Reste enfin à assembler les photographies à la manière d’un puzzle. lei le logiciel photoshop n’est plus seulement un outil mais un véritable mode d’expression à part entière.
A PROPOS D’ERIK JOHANSSON : Erik Johansson (né en 1985) est un artiste suédois base a Prague, en République tchèque. Erik travaille sur des projets personnels et sur commande partout dans le monde. Contrairement à la photographie traditionnelle, ii ne capture pas des moments, ii capture des idées à l’aide de son appareil photo et de son imagination. L’accent est ainsi mis sur l’histoire et le but est de rendre l’ceuvre aussi réaliste que possible même si la scène elle-même contient des éléments impossibles.

•   Fausto Podavini « Omo change » La vallee de l’Omo, dans le sud de l’Ethiopie, est l’un de ces endroits mythiques qui depuis longtemps, fascine photographes, voyageurs et aventuriers. Elle a d’ailleurs été classée au Patrimoine mondial de l’Unesco en 1980. Cette zone compte environ 500 000 habitants qui travaillent principalement dans !’agriculture et l’élevage ovin et est habitée par différentes ethnies. Un sanctuaire perturbé, en 2008, par le projet de construction du barrage Gilgel Gibe Ill mené par le gouvernement éthiopien avec une entreprise italienne et des investisseurs étrangers. L’Ethiopie connait le développement économique et industriel le plus important de tout le continent africain. Entre 2014 et 2015, le PIB a augmenté de 10,6 %. Les projets de développement réalisé s par le gouvernement et les investisseurs européens et chinois, changent rapidement l ‘aspect de ce pays, parfois au prix de bouleversements géographiques, culturels et écologiques majeurs. Le barrage Gilgel Gibe Ill ne fait pas exception. Cette structure de 240 mètres de haut a doublé la production électrique de l’Ethiopie. lnauguré en 2016, ii a considérablement ralenti le courant de la rivière et empêché les crues annuelles, le niveau du fleuve Omo a baissé d’au moins 15 m, l’eau se salinise et les poissons meurent, perturbant ainsi la vie des fermiers, des éleveurs et des pêcheurs locaux. Les habitants ne peuvent plus irriguer les cultures, ni amener les bêtes patûrer. Ce barrage hydroélectrique modifie surtout toutes les habitudes ancestrales des ethnies qui peuplaient ces forets. Une fois sa construction achevée, le gouvernement éthiopien a ensuite entrepris de louer des terres tribales a des entreprises privées pour la mise en place de plantations de sucre et de coton. Les t ribus, e lles, ont été deplacées ou partent à la recherche de nouvelles terres. Les ONG travaillant sur place estiment que plus de 100 000 personnes sont affectées directement par ce barrage. Fausto Podavini a suivi pendant plus de six ans les conséquences, trop peu documentées, de !’apparition de ce barrage sur la région et ses habitants. En racontant l’histoire de Gilgel Gibe Ill, dans cette zone sensible entre le Kenya, le Sud-Soudan et le Kenya, Fausto Podavini illustre un problème plus large : celui de la disparition des peuples autochtones de la planète.
A PROPOS DE FAUSTO PODAVINI : Fausto Podavini est né à Rome, où il vit et travaille actuellement. Après une formation technique et industrielle en électronique, ii a entrepris un cursus universitaire en ingeniérie. Durant toutes ces années, la photo était déjà présente dans sa vie. C’est en tant qu’assistant dans un studio photo, qu’il a appris à lire et à gérer la lumière.  II se lance dans une carrière indépendante, travaillant avec diverses organisations à but non lucratif. II réalise des reportages et des projets personnels en ltalie, au Perou, au Kenya et en Ethiopie. En 2009, ii entame une collaboration avec le collectif WSP, où il enseigne le photojournalisme. En ltalie, ii pose son regard sur la question du sport et du handicap, sur une prison pour mineurs et sur la maladie d ‘Alzheimer.

•   Emmanuel Sauvaitre « Le Monde de la Nuit » – « Passionné par la pêche à la mouche depuis mon enfance, la saison hivernale rnettait fin à cette pratique durant plusieurs mois. J’eus alors envie d’élargir mes horizons, en pleine nature. Lors d’une sortie en forêt, j’ai eu la chance de croiser le chemin de son roi, LE CERF. C’est à ce moment précis, qu’est née ma passion pour la photo animalière. D’année en année, j’ai arpenté les chemins forestiers dans l’espoir de le croiser à nouveau et d’immortaliser cette rencontre par la photo. Le bal des certs au mois de septembre, le brame, est un rendez-vous magique qui est devenu pour moi incontournable. Une autre rencontre, celle d’un photographe au festival international… au festival international de la photo animalière, va bouleverser mes orientations photogr aphiques, ce dernier exposait sur une espèce mystique, la chouette effraie. Je suis tombé amoureux et décide d’approfondir mes connaissances sur cet oiseau nocturne. Habitant en pleine campagne, je construis un nichoir pour lui offrir un lieu de reproduction qu’elle acceptera quatre années plus tard. Ayant la chance, tous les ans de la revoir, je me suis intéressé à la prise de vue nocturne .. . C’est une pratique totalement différente de ce que je connaissais. II taut imaginer la photo dans son esprit avant même de l’avoir réalisée… Par des moyens techniques performants, photographier l’oiseau de nuit, devient alors possible. Ma première inquiétude était de les déranger. Après de longues observations, je confirme que l’oiseau s’est habitué à la présence du matériel. D’ailleurs, pour la petite anecdote, ii m’arrive de retirer le materiel car sa progéniture !’utilise comme perchoir .. . Comme quoi… Au fil du temps, j’ai élargi mes observations sur d ‘autres sujets tels qu e le ren ard, la fouine, la chouette hulotte. En découle cette exposition « LE MONDE DE LA NUIT  « · Présenter  cette faune si discrète, quasi invisible, est un honneur pour moi. Je me dois d’être témoin de  cette  nature  si fragile. « 

L’abbaye de Royaumont accueille à nouveau les visiteurs

Réouverture de l’abbaye de Royaumont aux visiteurs à partir du samedi 30 mai 2020.

La Fondation Royaumont est heureuse de pouvoir accueillir les visiteurs à l’abbaye de Royaumont : il est de nouveau possible de découvrir ou de retrouver ce monument historique et ses jardins remarquables, ou simplement de profiter de son cadre apaisant, à seulement 35 km de Paris. Continue reading « L’abbaye de Royaumont accueille à nouveau les visiteurs »